WordPress
Des sites reliés à la plateforme.
Et vérifiés, pas supposés.
Nos sites tournent sous WordPress. Ce qui les relie à la plateforme, ce qui les protège et ce qui les sauvegarde, nous l’avons écrit nous-mêmes, en greffons dont le dépôt est la source de vérité, vérifiée fichier par fichier contre ce qui tourne.
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greffons écrits par l’équipe - 16
sites reliés à la plateforme par une seule porte - 290
thèmes passés au crible - 271
thèmes sains à la mesure enregistrée
Comment la plateforme parle aux sites
Un site WordPress de la flotte ne laisse entrer la plateforme que par une seule porte. Il n’y a ni mot de passe d’application, ni signature partagée, ni identifiant transmis : depuis le 26 octobre 2026, tout passe par une clé frappée par le site lui-même.
Une seule porte : la clé frappée par le site
Le site frappe une clé liée à un compte WordPress et à un usage précis : publier, mettre en production, ou piloter. Elle n’est montrée qu’une fois ; le site n’en garde que l’empreinte, et la révoque d’un clic. La clé n’a jamais que les droits du compte auquel elle est liée : celle de la publication appartient à un compte éditeur, jamais à l’administrateur. Elle a été éprouvée dans tous les sens : sans clé, refusé ; clé altérée, refusé ; clé d’un autre usage, refusé ; clé révoquée, refusée dès l’appel suivant.
Le colis de TheDiffuseur
TheDiffuseur publie sur nos sites par un colis : l’article, ses fichiers, sa rubrique, son placement et son adresse canonique, en un seul envoi. Le premier envoi crée l’article ; rejouer le même envoi ne crée pas de doublon. Le colis en est à sa troisième version, et les seize sites le reçoivent.
La mise en production sans coupure
Pour remplacer le contenu d’un site, on ne recharge jamais une table en service. Les nouvelles données sont chargées à côté, puis mises en service d’un seul geste, atomique et réversible ; les anciennes tables sont gardées sous un autre nom, rien n’est effacé. Aucune route n’exécute un ordre fourni par l’appelant.
La sauvegarde scellée
Le site sauvegarde toutes ses tables et tous ses fichiers, et chiffre chaque volume vers la clé publique de la plateforme. Le site lui-même ne peut pas relire ce qu’il a écrit ; un volume volé est inexploitable. Pour un instantané cohérent, le site est gelé le temps de la lecture, puis reprend.
La remontée d’état
Chaque site déclare son état à la plateforme : greffons, comptes, thèmes et leurs versions, trafic, empreinte de chaque fichier. La plateforme constate et lève des alertes ; l’état de toute la flotte se lit sur un seul écran.
Les greffons maison
Chaque greffon a son manuel. Aucun ne contient de secret : les clés vivent dans la configuration du site et dans le coffre-fort de la plateforme. Le dépôt des greffons correspond à ce qui tourne, vérifié fichier par fichier par empreinte.
Relier le site à la plateforme
socle-cles
Le porte-clés : la seule porte par laquelle la plateforme entre dans un site. Il frappe des clés liées à un compte et à un usage, n’en garde que l’empreinte, les compare en temps constant et les révoque d’un clic. Sur les seize sites.
socle-diffuseur
Reçoit le colis de TheDiffuseur : article, fichiers, rubrique, placement et adresse canonique en un seul appel, sans doublon au rejeu. Sur les seize sites.
socle-blog
Les adresses du blog (/blog/rubrique/article/), les listes, la pagination, les archives par date, et l’adresse canonique d’un article publié sur plusieurs sites.
socle-webmcp
Fait du site un serveur WebMCP : un agent IA qui visite la page y trouve des outils pour la comprendre, la parcourir et y chercher. Engendre aussi un llms.txt depuis le contenu publié. Aucune requête sortante, aucun secret.
Protéger, sauvegarder, basculer
socle-sentinelle
Ferme les portes ouvertes pour rien (XML-RPC, énumération des comptes, version affichée, éditeur de fichiers), pose les en-têtes de sécurité, et remonte toutes les cinq minutes l’état du site, avec l’empreinte de chaque fichier. Il ne garde aucune adresse IP.
socle-backup
La sauvegarde complète d’un site dont on n’a que l’administration : toutes les tables, tous les fichiers, par petites tranches, chaque volume scellé vers la clé publique de la plateforme et retiré du site dès que son empreinte est vérifiée.
socle-mep
Le canal de mise en production : il dépose des fichiers et bascule une base entière d’un seul geste, atomique et réversible. La copie et la mise en service sont deux actes séparés ; tout refus répond comme une page qui n’existe pas.
La première sauvegarde complète d’un site par socle-backup compte 78 tables et près de 22 000 fichiers (4,8 Gio). Elle a été rejouée dans une base neuve, sans une seule erreur. C’est ce rejeu, et lui seul, qui avait révélé le défaut des deux versions précédentes : un dump qui avait l’air complet et ne se restaurait pas. Une sauvegarde non restaurée n’est pas une sauvegarde.
Respecter le visiteur
socle-consentement
Cookies et données personnelles au droit français, sans abonnement : services tiers bloqués côté serveur avant accord, refus aussi simple qu’acceptation, signal de refus du navigateur respecté, registre de preuve sans adresse IP. Il a remplacé une solution du marché sur les seize sites.
socle-mesure
Pose la mesure d’audience Matomo sans cookie, ce qui dispense d’un bandeau de consentement au titre de l’exemption prévue pour la mesure d’audience.
socle-seo
Description, aperçus de partage, données structurées portant l’identité légale de l’éditeur, plan du site, soumission par IndexNow. Le seul outil de référencement de nos sites.
Servir le contenu
socle-assistant
Une fenêtre de conversation sur le site : le visiteur pose ses questions sur un sujet déclaré, le site interroge l’IA de la plateforme. Il refuse le hors-sujet, ne garde aucune adresse IP, garde les questions quatre-vingt-dix jours et jamais les réponses.
socle-tutos
Fabrique une page par tutoriel vidéo depuis TheDiffuseur, avec l’IA pour le travail éditorial. Il convertit les images au format léger et refuse de publier une page incomplète.
Les services de la flotte
Trois greffons faisaient tourner des services sans source versionnée. Nous les avons rapatriés dans le dépôt, à l’identique, pour que plus rien de ce qui tourne n’échappe à la source de vérité.
lmvi-license-server
Le serveur de licences de la flotte : les socles s’y enregistrent, y battent le cœur, y reçoivent leurs jetons signés et y déposent leurs erreurs.
thesocle-c
L’échange structuré entre équipes : anomalies, spécifications, comptes rendus, avec une API que les agents consomment.
mcp-wordpress-automation
Pilote un WordPress depuis une session d’agent : pages, articles, médias, menus, réglages, référencement, une quarantaine de routes. Gardé en réserve, actif nulle part.
Les greffons écrits par l’équipe suivent une charte écrite avant eux : quinze règles absolues (typage strict, aucun accès direct aux paramètres de requête, aucun secret en base, requêtes préparées) et une charte des écrans d’administration, construits depuis une table de réglages. L’audit de conformité a été fait règle par règle, à comportement constant, mesuré avant et après sur les sites.
Le thème lmvi
Le nouveau style LMVI. Un thème de blocs : tout se règle dans l’éditeur de site.
Sans greffon, sans dépendance
Aucun greffon nécessaire, aucune police ni ressource chargée depuis un autre domaine, rien d’écrit en base par le thème.
Les sections de nos pages, en propre
Héros, cartes, étapes, rangées alternées, zigzag, chiffres, badges, liste d’articles, questions fréquentes, appel à l’action et page de blog : onze compositions insérables depuis l’éditeur, engendrées par un outil plutôt que dessinées à la main.
Le blog comme modèle
Dix gabarits : la page de blog, les rubriques, les archives et la recherche partagent le même bandeau, la même grille et la même colonne.
Il a été éprouvé en local sur le contenu réel d’un site : accueil, blog, rubrique, article, recherche et page d’erreur, sur ordinateur et sur mobile, sans un avertissement au journal. Ce site, en préproduction, est le premier à le porter.
290 thèmes passés au crible
Notre méthode pose toute la bibliothèque de thèmes sur chaque nouveau site. La raison est pratique : on choisit un thème en aperçu, et un aperçu suppose que le thème soit déjà là. Aller le chercher à la demande, c’est une intervention de plus à chaque essai, et deux sites de la même méthode qui finissent avec deux bibliothèques différentes.
Encore faut-il que ces thèmes fonctionnent. Voici ce qui a été fait, pas à pas.
Importer la bibliothèque
La bibliothèque compte trois cents dossiers, 1,1 Go. L’import écarte les doublons et pose les thèmes sans en activer aucun : 290 thèmes distincts, dont 236 thèmes de blocs et 54 classiques.
Les inventorier
Un inventaire décrit chaque thème : son nom, son parent, la version de WordPress qu’il exige, et s’il prend en charge les blocs.
Les essayer un par un
Sur un même site réel, chaque thème a été activé, puis la page d’accueil interrogée : répond-elle, affiche-t-elle le contenu choisi, son menu existe-t-il, ses liens mènent-ils quelque part ? Avant toute correction, 159 thèmes passaient entièrement.
Nommer les défauts
Trois défauts rendent un thème inutilisable. L’accueil masqué : le thème dessine son propre accueil et ignore la page choisie (51 thèmes). Le menu mort : pas de navigation, ou des liens de démonstration qui ne mènent nulle part (47 thèmes). Le pied factice : « © Your Company LLC » écrit en dur dans le thème.
Les corriger sans toucher aux thèmes
Un module chargé avant tout thème, et qu’on ne désactive pas par erreur, rattrape ces trois défauts à chaque changement de thème, et seulement sur les thèmes concernés. Le critère est lu dans les fichiers du thème (son gabarit d’accueil affiche-t-il le contenu de la page ? son en-tête a-t-il une navigation ?), jamais dans une liste figée.
Mesurer le résultat
La bibliothèque a de nouveau été balayée sur le site réel. Les autres thèmes gardent leur mise en page intacte ; seuls les thèmes défaillants reçoivent la correction.
Le chiffre mesuré : 271 sains sur 290
À la mesure enregistrée, 271 thèmes sur 290 passent toutes les vérifications. Nous annonçons ce chiffre-là, pas un « 290 validés » que la mesure ne dit pas.
Les 19 autres ne sont pas proposés comme validés. Ils restent dans la bibliothèque, à reprendre un par un ou à écarter, et la prochaine mesure les nommera. En attendant, la remontée d’état de chaque site donne la liste et la version de chaque thème installé : c’est là que se verrait un thème devenu dangereux.
Ce que cela coûte, pour que ce soit su et non découvert : 1,1 Go par site, pour des thèmes dont la grande majorité ne sera jamais activée. Un thème inactif ne s’exécute pas, mais il reste du code sur le disque, et un thème abandonné par son auteur ne reçoit plus de correctif. C’est pourquoi la liste des thèmes de chaque site est surveillée.
Pourquoi écrire nos propres greffons ?
Pour relier les sites à notre plateforme par une seule porte, et pour que chaque ligne qui tourne soit dans un dépôt que nous relisons, vérifié contre la production.
Quels greffons reçoit un nouveau site ?
Tous ceux du socle, posés, activés, puis vérifiés un par un. Un parc où chaque site porte un sous-ensemble différent est un parc dont personne ne sait l’état : c’est la règle de la méthode pour chaque nouveau site.
Comment savez-vous qu’un greffon activé fonctionne ?
On le mesure. Un jour, un greffon s’activait sans erreur et rendait une erreur serveur sur une route qu’il devait fermer. Seule la mesure après la pose l’a montré.
