productivité
Un tableau blanc dont chaque carte se lit en texte
TheDash est un espace de tableaux blancs collaboratifs : story maps, cartes mentales, schémas, maquettes, documents. Tout ce qui est posé sur un tableau est lisible et modifiable en texte structuré, par une API et par un agent IA. Plus besoin de relever des cartes à l’œil.

Ce qu’elle fait
TheDash est né d’un constat concret : il avait fallu relever à la main, une par une, les 121 cartes d’un tableau tenu dans un outil du marché, faute d’interface qui les rende. Ici, chaque élément d’un tableau existe aussi en texte.
Sur le canvas, on pose des formes, des notes, des cartes à cellules avec leurs champs, des connecteurs qui suivent les boîtes qu’on déplace, des cartes mentales et des maquettes d’écran. Une story map est livrée comme modèle. Les documents en blocs peuvent embarquer un tableau vivant, et une vue tableur présente les éléments en lignes.
Plusieurs personnes travaillent en même temps sur un tableau et voient la présence des autres. Hors connexion, les modifications attendent et repartent à la reconnexion. Chaque fichier garde son historique et ses versions ; les commentaires acceptent les mentions et se résolvent.
Les tableaux se partagent avec des droits par fichier, ou par lien public en lecture seule. Ils s’exportent en JSON, en Markdown structuré, en PNG, en PDF, en SVG et en CSV, et le JSON se réimporte à l’identique. Une recherche en texte intégral respecte les droits de chacun. Un assistant IA passe par la passerelle d’IA de la plateforme.
Pour qui
Pour les équipes produit, les consultants et les animateurs d’ateliers qui cartographient un besoin sur un tableau et veulent ensuite l’exploiter : le transformer en spécification, le confier à un agent, le versionner. Pour toute organisation qui veut un outil de tableau blanc hébergé chez elle.
Comment elle est construite
- Le socle V005 porte dix-sept workers applicatifs : espaces, fichiers, partage, tableaux, commentaires, modèles, exports, imports, versions, notifications, diagrammes, documents, pièces jointes, diffusion, IA, et un worker d’entretien planifié. Avec ceux du socle, 163 actions sont exposées en REST et en MCP.
- Le temps réel passe par WebSocket. Les modifications concurrentes sont fusionnées propriété par propriété, et le tracé des connecteurs est calculé par le serveur pour tous les participants.
- Les services du Hub sont consommés : le SSO pour l’identité, y compris sur le canal temps réel, la base PostgreSQL provisionnée par le Hub, le coffre à secrets Vault et la passerelle d’IA.
- Une base PostgreSQL de vingt-trois tables au standard de la plateforme, avec un index plein texte pour la recherche.
- Une interface React dont le canvas repose sur Konva, une bibliothèque sous licence MIT. Les exports PNG et PDF sont produits côté serveur.
- Une construction par lots vérifiés : chaque phase est close par une série de contrôles rejouables, sans données factices. Le premier lot en compte 289.
Points forts
Le contenu d’un tableau, en texte
Chaque carte, chaque champ, chaque lien se lit et s’écrit par REST et par MCP. Un tableau devient une donnée exploitable.
Collaboration en temps réel
Présence des participants, fusion des modifications simultanées, reprise après une coupure réseau.
Des exports qui reviennent
Le JSON exporté se réimporte à l’identique ; le Markdown structuré se relit par un humain comme par un agent.
Bien plus qu’un tableau blanc
Story maps, cartes mentales, maquettes, documents avec tableau vivant et vue tableur, dans le même espace.
En images

Écran 1
L’espace : arborescence des dossiers, modèles, notifications.
