données
Toutes ses bases, une seule porte, quatre façons d’y entrer
DataApp se connecte aux bases de données existantes, en lit la structure et la rend accessible par une API REST, une API GraphQL générée automatiquement, des actions pour agents IA et une console web. On explore, on interroge, on exporte et on compare sans écrire de code d’accès.

Ce qu’elle fait
On enregistre une base de données — PostgreSQL, MySQL, MariaDB, DB2 for i, SQLite, H2 ou DuckDB — et DataApp en relit le schéma : tables, colonnes, clés étrangères. Ce catalogue devient la base de tout le reste.
Depuis la console web, on écrit et on enregistre des requêtes SQL, on parcourt et on modifie des lignes, on consulte l’historique de ses requêtes et le journal d’audit, on visualise le schéma en diagramme. On exporte une table en CSV, JSON, JSONL, Excel ou Parquet.
DataApp génère une API GraphQL à partir du schéma lu, et la régénère quand le schéma change. Un explorateur multidimensionnel — l’analyse « OLAP », qui croise des mesures par axes comme un tableau croisé — propose des cubes et des suggestions d’analyse.
Elle compare deux schémas, prépare et exécute une migration de données, et crée de nouvelles tables au standard de nommage de la plateforme sur six dialectes SQL. Les colonnes peuvent être rattachées au vocabulaire schema.org, avec des suggestions assistées par un modèle de langue.
Pour qui
Pour une entreprise dont les données sont réparties dans plusieurs bases, parfois anciennes, et qui veut les ouvrir à ses applications, à ses analystes et à ses agents IA sans multiplier les développements d’accès. Pour une équipe technique qui veut une console unique au lieu d’un outil par moteur.
Comment elle est construite
- Le socle V005 porte un worker qui expose trente et une actions MCP : enregistrer une base, lire son schéma, interroger, lire et écrire des lignes, exporter, comparer, migrer, créer une table. Le même travail est accessible en REST et en GraphQL.
- Des droits par portée : chaque appel est contrôlé selon les droits transmis par le SSO du Hub, avec un refus explicite quand ils manquent. Chaque opération est tracée dans un journal d’audit.
- Les services du Hub sont consommés : le SSO pour l’identité, le coffre à secrets Vault pour les mots de passe des bases branchées, le cache Redis de la plateforme pour les réponses.
- Une base PostgreSQL au standard de la plateforme porte le catalogue, les requêtes enregistrées, l’historique et l’audit.
- Une console React en quatorze sections, avec palette de commandes et panneaux réorganisables.
- 7
moteurs de bases de données branchables - 31
actions MCP - 5
formats d’export - 6
dialectes SQL pour créer des tables
Points forts
Un catalogue, quatre canaux
REST, GraphQL, MCP et console web reposent sur le même catalogue. Une base branchée est aussitôt disponible partout.
GraphQL sans l’écrire
Le schéma GraphQL est généré à partir de la base, et se met à jour quand la structure change.
Des données prêtes pour les agents
Les trente et une actions MCP donnent à un agent IA un accès encadré par les droits et tracé dans l’audit.
Les bases anciennes comprises
DB2 for i, SQLite ou DuckDB se branchent comme PostgreSQL : l’existant n’a pas besoin d’être migré pour être exploité.
En images

Écran 1
Tableau de bord des sources de données (MariaDB, PostgreSQL) et de leur état.

Écran 2
L’ERD : 35 schémas et 439 tables introspectés d’une base PostgreSQL.

Écran 3
Le navigateur d’une source : tables rangées par schéma, test de connexion, introspection.
