supervision
Toute une flotte de sites en un coup d’œil
TheSupervisor réunit sur un seul écran l’état des sites WordPress que l’équipe exploite. Une tuile par site montre sa version, ses extensions en retard, les fichiers qui ont changé et son trafic des dernières 24 heures. C’est une première version, volontairement simple, dont la suite est déjà tracée.

Ce qu’elle fait
La synthèse présente une grille de tuiles, une par site. Un clic ouvre le détail : versions, extensions et leurs mises à jour en attente, comptes, dérive des fichiers par rapport à l’état attendu, et trafic sur 24 heures.
Le relevé se fait automatiquement toutes les dix minutes, et peut être relancé à la demande. La navigation s’organise en quatre vues : flotte, dérive, trafic, réglages.
Une question qui demandait auparavant deux relevés techniques sur les serveurs se lit désormais en un regard.
Pour qui
Les équipes qui exploitent plusieurs sites WordPress et veulent savoir, sans se connecter à chacun, lesquels sont à jour et lesquels demandent une intervention.
Comment elle est construite
TheSupervisor repose sur le socle V005 de l’équipe, un cadre Java organisé en « workers ».
- Un worker relève l’état des sites à intervalle régulier et calcule la dérive. Il expose deux actions en MCP, le protocole qui permet à un agent IA d’interroger l’application : relever maintenant, donner l’état de la flotte.
- L’inventaire de chaque site est fourni par un greffon WordPress maison,
socle-sentinelle. - Le trafic vient de Matomo, l’outil de mesure d’audience auto-hébergé de la plateforme.
- L’accès est réservé par le SSO du Hub, la connexion unique de la plateforme.
- L’interface est en React, sur la bibliothèque d’interface commune de l’équipe.
La version suivante inverse le sens du flux : chaque site enverra lui-même son relevé, que l’application recevra, datera et conservera dans PostgreSQL. L’écran affichera l’âge du dernier relevé reçu, pour qu’un site devenu muet se voie aussitôt. Le greffon sait déjà envoyer ce relevé.
Points forts
Un écran au lieu de plusieurs relevés
L’état de toute la flotte se lit sur une grille de tuiles, site par site.
Les mises à jour en retard repérées
Une extension qui attend sa mise à jour apparaît sur la tuile du site. Des tests gardent ce contrôle.
Pilotable par un agent
Deux actions MCP permettent à un assistant IA de relancer un relevé et de lire l’état de la flotte.
Une suite déjà conçue
La prochaine version fait pousser les données par les sites et garde leur historique.
En images

Écran 1
La flotte WordPress : cinq sites, versions, extensions, dérive.

Écran 2
La dérive : fichiers modifiés sans changement de version.

Écran 3
Le trafic des 24 dernières heures.

Écran 4
La fiche d’un site.
