données
Une fiche fiable pour chaque grande entreprise française
Entreprises tient le référentiel des grandes entreprises et entreprises de taille intermédiaire françaises. Il part des données publiques de l’INSEE, puis ajoute marques, dirigeants, site officiel, secteur et communiqués de presse. Les autres applications de la flotte y puisent leurs informations sur les sociétés.


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Ce qu’elle fait
Le référentiel est alimenté d’abord par l’open data de l’INSEE et de la DINUM, avec les établissements Sirene. Il s’enrichit ensuite de plusieurs sources :
- les marques déposées et le registre national des entreprises, auprès de l’INPI ;
- Wikidata, par le numéro SIREN ou par l’extraction d’entités de KEW — une information n’est retenue que corroborée ;
- le site institutionnel de chaque société, retrouvé puis vérifié par une chaîne de preuves (SIRET ou numéro de TVA trouvés sur le site, par exemple) ;
- le secteur d’activité et les communiqués de presse.
Un registre des sources trace chaque passage : ce qu’il a lu, ce qu’il a produit, ce qui a échoué. On sait ainsi ce que vaut réellement chaque source, et si le parc est à jour.
L’application apprend aussi la forme des adresses de courriel d’une entreprise à partir d’adresses observées, et peut proposer une adresse probable quand le seuil de confiance est atteint. Une fiche entreprise rassemble le tout, avec un tableau de bord d’accueil qui montre traitements, problèmes et évolution sur trente jours.
Pour qui
Pour les équipes commerciales, marketing ou d’analyse qui ont besoin d’une information d’entreprise fiable et datée. Dans la flotte, Entreprises fournit la liste des annonceurs suivis par BingFetch et sert au rapprochement entre articles et contacts dans SmartDailyReach.
Comment elle est construite
Entreprises est une application du socle V005, avec quatre workers et vingt-six contrôleurs REST. Les données vivent dans PostgreSQL, avec des migrations versionnées. L’interface est en React, sur la bibliothèque de composants commune de la flotte.
L’accès humain passe par le SSO du Hub, et l’écriture est réservée aux administrateurs. Les autres applications lisent le référentiel par la passerelle d’API du Hub (APIM), avec une portée de lecture dédiée. La recherche web utilise le moteur de recherche hébergé par le Hub, et les appels à KEW se rejouent seuls en cas d’échec, avec une attente croissante.
L’application est livrée d’abord en recette, puis le même paquet passe en production.
Points forts
Une source mesurée, pas supposée
Le registre des sources dit ce que chaque source produit réellement. On voit tout de suite celle qui s’essouffle.
Une information corroborée
Une donnée Wikidata n’entre dans la fiche que si elle se recoupe. Le site officiel d’une société s’appuie sur une preuve, pas sur une intuition.
La fraîcheur est chiffrée
L’application sait quand une fiche a été relue et quelle part du parc est périmée. La question a une réponse reproductible.
Un référentiel partagé
Les autres applications lisent les fiches par une API protégée. La même information sert à la prospection, à la veille et à la collecte publicitaire.
En images

Écran 1
Tableau de bord du référentiel GE/ETI : marques, dirigeants, sites, traitements en cours.

Écran 2
L’explorateur : 190 000 entreprises classées, avec SIREN, NAF et établissements.

Écran 3
La classification : l’arbre des secteurs déplié à la demande.

Écran 4
Les sources de données et leurs collectes (INSEE, INPI, DINUM, Wikidata…).
