métier
Trois images pour dire où l’on en est
Carrousel est un outil de médiation par l’image pour les thérapeutes. Pendant la séance, la personne accompagnée choisit trois images qui disent son Avant, son Pendant et son Après. Le thérapeute suit la séance en direct, puis retrouve chaque triptyque daté dans un dossier qu’il peut annoter et comparer.

Ce qu’elle fait
Le cœur du produit est un geste simple : composer un triptyque Avant, Pendant, Après à partir d’une banque d’images. Le thérapeute ouvre la séance, la personne accompagnée dépose ses choix, et le thérapeute les voit arriver en direct.
Chaque séance est datée et conservée. Le thérapeute retrouve une frise de toutes les séances. Il peut annoter, comparer deux séances pour voir ce qui a changé, et filtrer son portefeuille.
Le thérapeute maîtrise le matériel d’images : sa propre banque, ses jeux d’images, et la prescription d’un jeu précis à une personne donnée. Les dossiers s’exportent en PDF, CSV ou JSON.
La conformité est intégrée au produit : consentements, partage et transfert entre thérapeutes, anonymisation, durée de conservation, journal des accès consultable.
Pour qui
Les thérapeutes et praticiens qui utilisent l’image comme support d’expression. La personne accompagnée n’a pas besoin de compte : elle entre par une invitation reçue par courriel ou par un code de séance.
Comment elle est construite
Carrousel est la reconstruction complète d’une première version, cette fois sur le socle V005 de l’équipe.
- Deux portes, une seule application. Le thérapeute se connecte par le SSO du Hub, la connexion unique de la plateforme, avec second facteur. La personne accompagnée passe par une porte distincte, sans compte, avec un jeton d’accès limité à sa séance.
- Pseudonymisation stricte. La base n’a aucune colonne pour un nom : une personne n’y existe que sous un pseudonyme.
- Le droit vient du lien de soin. Un thérapeute sans lien avec un dossier reçoit la même réponse que si le dossier n’existait pas.
- Tout accès est tracé. Le journal d’audit est en écriture seule, tenu par la base elle-même, refus compris.
- Le direct passe par un flux d’événements, qui reprend là où il s’était arrêté en cas de coupure.
- Des workers planifiés ferment les séances oubliées, purgent les accès périmés, envoient les notifications et appliquent la durée de conservation.
- Services du Hub consommés : identité, coffre à secrets, stockage des images, envoi des invitations par courriel, sauvegarde.
- PostgreSQL porte les données, avec un schéma appliqué au démarrage et rejouable sans dégât.
- 181 tests tournent sur un vrai PostgreSQL, sans simulacre.
Points forts
Aucune donnée identifiante
La pseudonymisation n’est pas une option : la base n’offre simplement aucun endroit où écrire un nom.
Pas de compte pour la personne accompagnée
Une invitation ou un code de séance suffit. L’accès s’arrête avec la séance.
Chaque accès laisse une trace
Même l’administrateur est journalisé nominativement. La garantie repose sur la trace, vérifiable.
Une séance suivie en direct
Le thérapeute voit les choix arriver au fil de la séance, et la frise garde l’histoire complète.
En images

Écran 1
Tableau de bord du thérapeute : dossiers actifs et dernières séances.

Écran 2
Le dossier d’un patient de démonstration : consentements, export, équipe de soin.

Écran 3
La banque d’images (61 images communes) et le formulaire de dépôt.

Écran 4
Le journal d’audit en écriture seule.
